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WEBINAIRE - 3 leviers pour valoriser autrement l’énergie solaire dès maintenant !

Les inscriptions sont clôturées
Europe/Paris

📅 Date : Jeudi 2 juillet 2026 - de 13h00 à 14h30

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💡 Contexte

La mutation de l'obligation d'achat a débuté et pousse l'essor des batteries et des mécanismes de flexibilité à transformer en profondeur les modèles économiques de demain.

🔍 Mais cela soulève plusieurs questions :
Peut-on toujours vendre son énergie ? Et à qui ?
Ne vaut-il pas mieux stocker ?
Et comment ? Quand ?

🔑 Pour toutes celles et ceux qui se posent ces questions, ce webinaire a été co-conçu avec plusieurs experts pour vous donner des clés afin d'anticiper et vous adapter.


💻 VOIR LE REPLAY 👇


💡 FOIRE AUX QUESTIONS

Cliquez sur les questions posées pendant le webinaire pour lire les réponses. 👇

Cela dépend de la configuration. Si le site dispose déjà d'une centrale sous contrat d'obligation d'achat, le contrat interdit de charger la batterie depuis le réseau et d'en faire un usage libre. En revanche, en passant par un agrégateur libre (autre qu'EDF OA) qui rachète le surplus, cette contrainte est levée : la batterie peut alors être chargée aux heures les plus favorables, voire décharger sur le réseau si le tarif d'injection est avantageux.

 Et sans production solaire ?

Oui. Un contrat d'injection peut être souscrit sur n'importe quel point de livraison. Une batterie seule (sans PV) peut donc charger et décharger sur le réseau.

C'est un point technique qui dépend de l'appel d'offres concerné et du schéma de raccordement. Le « point P » du schéma fait que, historiquement, le contrat d'obligation d'achat est considéré indépendamment de la batterie située derrière, sur le même point de livraison. Les schémas de raccordement évoluent actuellement — il est recommandé de bien les consulter.

Réponse de Symphonics : Non, en l'état actuel. Le premium apporté par la batterie sur les marchés ne permet pas d'amortir le CapEx (de l'ordre de 50 k€ par tranche de 125 kW, coûts d'installation inclus) en moins de 10 ans. Miser très bas sur un AO en comptant compenser par la batterie reste un pari risqué, difficilement finançable par une banque. Cela n'exclut pas une évolution future si les marchés bougent.

Le TURPE (tarif d'utilisation du réseau public, ~ le « prix Enedis ») distingue deux sens :

  • En injection : la composante variable est à zéro €/MWh ; seul un TURPE fixe s'applique (via le contrat CARD-I).
  • En soutirage : tous les sites paient un tarif fixe + un tarif variable.
    Il y a donc toujours un TURPE. Ce qui peut en revanche être exonéré, c'est l'accise (ex-CSPE) : dans les boucles d'autoconsommation collective, on est exonéré d'accise.


Souvent non, seul. Mais l'autoconsommation collective peut se superposer à un tarif soutenu existant. Elle a du sens quand (a) le taux d'autoconsommation collective est élevé — la rémunération ne porte que sur la part auto-consommée — et (b) le site se trouve dans un bassin où les prix de fourniture sont élevés (un consommateur voisin payant jusqu'à 180 €/MWh peut accepter de payer davantage en ACC).


Deux cas : à prix fixe, les offres sont limitées à 3 ans (les marchés de l'énergie n'étant ouverts que jusqu'à 3 ans ; aller au-delà serait spéculatif). Avec une formule de prix indexée sur les produits de marché, on peut aller jusqu'à 10 ans (par exemple dans le cadre d'un PPA).


Peu probable à court/moyen terme. Cette technologie (à électrolyte liquide circulant) présente des contraintes de mise en place plus complexes et n'est aujourd'hui ni suffisamment finançable ni déployable à grande échelle pour les applications solaires. Ce sont plutôt des batteries de très longue durée, à rendements plus faibles, orientées vers d'autres usages que le solaire dont il est question ici.


La mise en service est généralement verrouillée par le fabricant (prestation payante réalisée par un intervenant certifié). L'entretien est détaillé en fin de manuel (souvent les 10 dernières pages), avec obligation de retourner un PV au fabricant pour maintenir la garantie — mais sans obligation, en général, de faire intervenir un certifié pour l'entretien courant. Les vérifications de sécurité à la mise en place restent strictes (produits soumis à vibrations lors du transport maritime).

Le « C » exprime la capacité : 0,5 C = décharge en ~2 à 4 h ; 1 C = décharge en ~1 h ou moins. L'autoconsommation utilise beaucoup le 0,25 C ; le service réseau ne descend pas sous 0,5 C ; le 1 C (datacenters, hôpitaux) génère un stress important sur les cellules. Une batterie affichée à 250 kW ne délivre pas nécessairement 250 kW réels — il faut tenir compte de la profondeur de décharge.

La profondeur de décharge et le nombre de cycles sont les deux facteurs sur lesquels on peut agir (une fois température et puissance stabilisées). Ordre de grandeur donné : ~6 000 à 8 000 cycles à 100 % de DoD, contre 15 000 à 17 000 cycles pour une LFP déchargée à seulement 50 %. Les fabricants autorisent souvent 100 % de DoD mais en recommandent 90 %. Dégradation annuelle : 2 à 3 %/an à l'usage, ~1 %/an sans usage. Fin de vie utile considérée autour de 60 % de capacité restante.

Il n'existe pas encore de grandes préconisations réglementaires uniques ; le référentiel APSAD D20 (achetable sur le site du CNPP pour quelques dizaines d'euros) sert de socle aux assureurs (distances minimales aux bâtiments, présence de coupe-feu, etc.). Recommandation : se rapprocher de son bureau d'études, de son distributeur et/ou de son assureur — voire des trois — avant tout lancement de projet.

Sur le Forum d'entraide de la FNES : https://www.federation-energie-solaire.com/forum-d-entraide 

Si votre question recquier un traitement confidentiel, par e-mail à communication@federation-energie-solaire.com ou via le tchat du site FNES. 


👤 Intervenants

Floriane de Brabandère

Présidente FNES

Pôle Affaires Publiques/Réglementaire

Pilote de GT “Nouveaux Modèles Économiques”

Marc Duprilot

Administrateur du Collège "Stockage/Pilotage/Flexibilité"

Dirigeant de COVA

Pilote de GT “Nouveaux Modèles Économiques”

Mathieu Rochard

Directeur Général
Expert Symphonics 

Jérémy Colon-Mieusset

Responsable du support technique POwR Line



🎯 Les sujets abordés :


  • Partie 1 — Flexibilité, agrégation et nouveaux modèles économiques (Mathieu Rochard, Symphonics)

    Introduction 

    • Contexte d'évolution du marché photovoltaïque

    • Développement des ENR, besoins croissants de flexibilité et émergence de nouveaux modèles de valorisation

  • Pourquoi les prix de marché deviennent-ils plus volatils (prix négatifs, électricité moins chère à 14h qu'à 4h du matin) ? 

    Comment un agrégateur valorise-t-il une installation ? 

    Tour d'horizon des modèles disponibles : autoconsommation individuelle et collective, batteries derrière le compteur, batteries stand-alone, marché de l'ajustement, empilement de revenus. 

    Partie 2 — Le stockage batterie : technologies, intégration et sécurité (Jérémy Colon-Mieusset, POwR Connect)

    Les chimies du marché (LFP, NMC, sodium-ion), les formats (modulaire, cabinet, conteneur), le couplage AC vs DC, le dimensionnement (profondeur de décharge, cycles, RTE, état de santé), les points de vigilance techniques (température, emplacement, référentiel APSAD D20), la maintenance et la sécurité du LFP. 

    Et les perspectives : de 1,3 GWh installés fin 2025 vers un objectif de 5 à 8 GWh d'ici 2030.

Ce webinaire est co-animé par