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Un constat revient souvent dans mes avec des professionnels du PV B2B :

Des projets techniquement maîtrisés, validés sur le terrain, bien dimensionnés…

Mais qui n’aboutissent pas au moment de la décision finale.

Le responsable technique est convaincu.

Les études sont faites.

Les devis sont prêts.

👉 Et pourtant, côté DG ou DAF, la décision n’est pas prise.

Où ça bloque, selon vous ?

Plusieurs questions méritent d’être posées collectivement :

  • À partir de quel moment un projet photovoltaïque cesse-t-il d’être un sujet technique pour devenir un sujet stratégique d’entreprise ?
  • Parlons-nous toujours au bon interlocuteur, ou souvent seulement au bon prescripteur ?
  • Le discours porté par les installateurs et BE est-il suffisamment adapté aux attentes d’un décideur non technique ?
  • Les enjeux financiers (bilan, cash-flow, endettement, priorités d’investissement) sont-ils clairement exprimés… ou restent-ils implicites ?
  • Le financement est-il perçu par le client comme une solution stratégique ou uniquement comme un montage parmi d’autres ?
  • Les aspects Scope 2 et Scope 3 sont-ils réellement compris et intégrés par les directions, notamment dans un contexte d’appels d’offres et de pression des donneurs d’ordre ?

Une question de projet… ou de décision ?

Sur le terrain, beaucoup constatent que les blocages ne viennent pas de la qualité du projet photovoltaïque lui-même, mais de ce qui se joue au moment de la prise de décision :

  • Décideur absent ou peu impliqué
  • Arbitrages internes mal anticipés
  • Peurs latentes (financières, réglementaires, organisationnelles)
  • Manque de lisibilité sur la valeur globale du projet pour l’entreprise cliente, au-delà de la production d’énergie

👉 Résultat : des dossiers restent « en attente », des décisions sont repoussées, et certains projets finissent par être abandonnés — sans raison technique claire.

Et côté installateurs & bureaux d’études ?

Cela amène aussi des questions côté métier :

  • Jusqu’où est-il pertinent, ou légitime, d’aller dans l’accompagnement de la décision ?
  • Comment sécuriser la phase décisionnelle sans sortir de son rôle d’installateur ou de BE ?
  • Comment éviter que des projets bien construits se perdent pour des raisons qui ne relèvent ni de la technique, ni du terrain ?
  • Comment mieux anticiper les objections avant qu’elles ne figent le projet ?

Ces sujets touchent directement :

  • les taux de concrétisation,
  • la charge commerciale “inutile”,
  • la frustration liée aux projets non signés,
  • et in fine, la performance économique de chacun.

👉 Vos retours d’expérience sont précieux :

Avez-vous identifié des leviers qui fonctionnent ?

Des erreurs fréquentes ?

Des points de bascule dans la décision client ?

Le débat est ouvert.

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